Première organisation syndicale française en nombre d’adhérents avec de plus de 800 000 syndiqués, la CFDT existe sous ce nom depuis 1964 date à laquelle une très forte majorité de la CFTC a fait le choix de la déconfessionnalisation. Profondément attachée aux valeurs que sont la démocratie, l’autonomie (notamment vis à vis du politique) et le dialogue social, la CFDT est composée de 22 unions régionales interprofessionnelles regroupant les syndicats d’une même région, quelle que soit leur branche d’activité et de 15 fédérations professionnelles regroupant les syndicats d’une même branche d’activité, au niveau national. La CFDT est l’une des organisations fondatrices de la CES (Confédération européenne des syndicats).
Créée en 1919 quand « les syndicats chrétiens sentent la nécessité d’une coordination ». Elle entend aujourd’hui « mettre la croissance économique au service de tous, créer un cadre de vie favorable aux familles et se battre pour donner sa place et ses droits au travailleur » La CFTC revendique 1 145 syndicats regroupés en 14 fédérations professionnelles (commerce-services-forces de vente, enseignement privé, métallurgie, collectivités territoriales, transports, télécoms, banques...).
Créée en 1895, la CGT est née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir. Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.
FO est créée en 1948 en s’émancipant de la CGT au nom de l’indépendance syndicale. Sa conviction est que « le syndicat n’a pas vocation au pouvoir mais d’être un contrepoids au pouvoir » ; son rôle, de « regrouper les salariés (actifs, chômeurs et retraités) au-delà de leurs choix politiques, religieux ou philosophiques pour représenter leurs intérêts communs ». FO défend « le service public et la sécurité sociale comme des structures assurant des droits égaux aux citoyens ». La confédération revendique 15 000 implantations syndicales réparties sur tout le territoire et 103 unions départementales.
La Confédération est fondée en 1944 quand « des ingénieurs et des cadres souhaitent faire reconnaître la spécificité de leur situation dans le monde des salariés ». La CFE-CGC porte la voix de l’encadrement et des cadres. Représentante de la classe moyenne, elle « s'adresse aux techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement ».
"L’Union nationale des syndicats autonomes, créée en février 1993 autour de 5 organisations, est une force syndicale interprofessionnelle qui syndique les salariés du secteur privé et du public. Elle compte aujourd’hui près de 360 000 adhérents actifs et retraités. Attachée aux valeurs républicaines de laïcité, de démocratie, de solidarité, de liberté, d’humanisme et de justice sociale, elle prône et pratique un syndicalisme réaliste, pragmatique, réformiste. Elle s’est fixée comme objectif de promouvoir un progrès social durable, lutter contre toutes les formes d’exclusion, participer activement à la construction d’une Europe sociale, défendre l’emploi et le service public."
La FSU, créée en 1993, est présente dans les fonctions publiques d’Etat, hospitalière et territoriale. La FSU a pour objectif de « promouvoir l’étude et la défense des intérêts matériels et moraux des personnels actifs et retraités et l’entente et le rapprochement des diverses catégories ». Elle associe syndicats nationaux, sections départementales et courants de pensée.
Née en 1998, l’Union syndicale Solidaires regroupe actuellement 45 fédérations ou syndicats nationaux. Solidaires veut mettre en œuvre « un syndicalisme de contre-pouvoir qui lie défense quotidienne des salariés et transformation de la société ». Car « défendre efficacement les travailleurs, c’est être capable d’agir sur l’ensemble des facteurs qui déterminent leurs conditions d’existence ».
Prenant la relève en 1998 du Conseil national du patronat français (CNPF), le Medef « défend et promeut les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités » et « en toute transparence, mène une action permanente de lobbying auprès de l’ensemble des décideurs au niveau local, régional et européen, afin de faire valoir le point de vue de l’entreprise et d'alléger le fardeau fiscal et réglementaire qui pèse sur elle ». Il revendique 780 000 entreprises adhérentes, dont 90 % de PME de moins de 50 salariés.
Créée en 1944, la CGPME « assure la représentation et la défense de l’ensemble (de l’ensemble) des petites et moyennes entreprises, tous secteurs confondus, tant au près des pouvoirs publics que des partenaires sociaux » Regroupant à la fois 220 fédérations professionnelles et 123 unions territoriales interprofessionnelles, elle a pour objet de servir les chefs d’entreprise de PME et TPE, d’être leur représentant institutionnel et ainsi de faire entendre leur voix.
« Etablissement national fédérateur et animateur des Chambres de commerce et d'industrie », l’ACFCI prend le relais en 1991 de l’Assemblée permanente des Chambres de commerce et d’industrie (APCCI). Elle représente et défend les intérêts des 2 000 000 entreprises ressortissantes auprès des pouvoirs publics français et européens, des instances internationales et des grands partenaires publics et privés. Elle est porte-parole des 126 Chambres de Commerce et d'Industrie Territoriales (CCIT), dont 6 des collectivités d’Outre-mer, et des 27 Chambres de commerce et d'industrie régionales (CCIR) dont 5 des départements d’Outre-mer.
Prenant la suite en 1968 du Centre des jeunes patrons (CJP), le CJD « rassemble plus de 3 500 chefs d’entreprise et cadres dirigeants pour mettre en œuvre un libéralisme responsable ». Présent sur tout le territoire à travers plus de 100 implantations, le CJD a pour ambition « de promouvoir des idées nouvelles pour rendre l’entreprise plus compétitive et plus humaine, et accompagner dans sa mission, tout jeune dirigeant soucieux d’améliorer sa performance et celle de son entreprise ».
Les Chambres d’agriculture sont des établissements publics dirigés par des élus professionnels, qui représentent l’ensemble des acteurs du monde agricole, rural et forestier. Leurs missions consistent principalement à contribuer au dynamisme économique des départements et des régions dans une logique de développement durable et à accompagner les agriculteurs au plus près de leurs besoins dans leurs projets d’installation ou de développement en apportant conseil et assistance sur les aspects techniques, économiques, administratifs. Sur ces deux axes, la valeur ajoutée des Chambres d’Agriculture se fonde sur la culture du partage et de l’innovation : faire bénéficier chacun de la compétence et des expériences de tous.
Créée en 1946, la FNSEA est un syndicat agricole qui fédère toutes les productions et tous les agriculteurs, quels que soient leurs statuts (propriétaires, fermiers, agricultrices, exploitants à la retraite). Elle défend, aux niveaux national, européen et international, les intérêts de l’ensemble des agriculteurs et veut favoriser la dynamique du secteur agricole français, essentiel pour la vie, le territoire, et l’économie.
Fondé en 1957, JA est « le seul syndicat professionnel composés exclusivement de jeunes âgés de moins de 35 ans ». Deux objectifs animent JA : « défendre les intérêts des jeunes agriculteurs et ceux des jeunes en phase d’installation et prendre position pour assurer le renouvellement des générations en agriculture ».
Née en 1987 lors d’assises unifiées par la Fédération nationale des syndicats paysans (FNSA) et la Confédération nationale des syndicats de travailleurs paysans (CNSTP), la Confédération paysanne « remet en cause le modèle de développement productiviste des quarante dernières années ». Elle veut ainsi défendre « une agriculture paysanne » répondant à l’ensemble des besoins de la société, et promouvoir la souveraineté alimentaire dans les régions du monde.
Créée fin 1991, la CR se veut indépendante de toute organisation économique et politique. Elle revendique une organisation de la production et des marchés qui vise l’autosuffisance alimentaire de l’Europe au moyen d’une PAC qui garantisse aux agriculteurs des prix rémunérateurs et aux consommateurs des prix équitables. Présente dans 94 départements, la CR propose un profond changement pour l’agriculture du XXIème siècle, en rupture avec les politiques du passé qui ont échoué.
Etablissement public national, l’APCMA fédère les 107 chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) départementales et les 22 régionales. Ses instances assurent l’animation du réseau, développent des services communs et des actions collectives. L’APCMA tient un rôle de porte-parole, d’animateur et de conseil auprès des CMA dans leurs divers domaines d’intervention. Lieu d’expression, de débats, d’études et de synthèse, l’APCMA est également le partenaire des organisations professionnelles du secteur de l’Artisanat et l’interlocuteur des pouvoirs publics nationaux et européens.
Créée en 1975 par les trois grandes confédérations de l'artisanat (la CAPEB, Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment, la CNAMS, Confédération nationale de l'artisanat des métiers et des services et la CGAD, Confédération générale de l'alimentation en détail). Organisation nationale représentative de l'artisanat et du commerce de proximité, l'UPA a pour mission de promouvoir ces secteurs d'activité et de défendre les intérêts communs à l'ensemble des entreprises qui les composent L'UPA fédère 55 fédérations professionnelles nationales et 5000 syndicats départementaux regroupés au sein des trois confédérations précitées. En tant que partenaire social, l'UPA est par ailleurs consultée par les pouvoirs publics et participe aux négociations nationales interprofessionnelles entre organisations d'employeurs et organisations syndicales de salariés.
Organisation interprofessionnelle représentative des métiers de la fabrication et des services, la CNAMS fédère 37 fédérations nationales et portent leurs revendications communes auprès de l’UPA, des pouvoirs publics et des instances européennes, nationales et locales. Fondée en 1945, la CNAMS accompagne, informe et guide ses adhérents ; elle assure également la représentation et la promotion du secteur artisanal des métiers de fabrication et de services. Ce secteur rassemble 460 000 entreprises et 1,8 million d’actifs, dont 1,1 millions de salariés (chiffres 2010).
La CAPEB est l’organisation interprofessionnelle représentative des entreprises artisanales du bâtiment. Créée en 1946, elle se mobilise pour défendre, représenter et promouvoir les intérêts matériels et moraux des entreprises artisanales du bâtiment auprès des pouvoirs publics.
L’artisanat du bâtiment rassemble près de 400 000 entreprises et 992 000 actifs dont 710 000 salariés (chiffres 2010).
La Confédération Générale de l'Alimentation en Détail (CGAD) est l'organisation interprofessionnelle représentative des métiers de l'artisanat et du commerce alimentaire de proximité et de l'hôtellerie-restauration. La CGAD représente près de 310 000 entreprises et 1.1 million d'actifs couvrant 18 métiers regroupés au sein de 17 Confédérations Nationales (Boucher - Charcutier, Boucher chevalin, Boulanger, Charcutier - Traiteur, Chocolatier - Confiseur, Crémier - Fromager, Détaillants en Fruits et Légumes, Epicier, Glacier, Hôtelier - Cafetier - Restaurateur, Pâtissier, Pizzaiolo, Poissonnier, Tripier).La CGAD est membre fondateur de l'Union Professionnelle Artisanale (UPA).
Créée en 1977, l’UNAPL, organisation interprofessionnelle représentative des professions libérales, regroupe 65 organisations professionnelles représentatives du droit, de la santé, de la technique et du cadre de vie. L’UNAPL a pour mission « la défense des intérêts moraux et matériels des professions libérales, la promotion des professions libérales et de l’exercice professionnel libéral et la représentation des professions libérales auprès des Pouvoirs Publics ». Son but est de promouvoir ce secteur d’activités qui représente 2,5 millions d’actifs et 10% du PIB.
"La Mutualité Française rassemble 600 mutuelles santé qui protègent 38 millions de personnes. Les mutuelles sont des organismes à but non lucratif ; leurs représentants sont élus par les adhérents. Elles font vivre un système de solidarité, d'entraide et de prévoyance. Elles combattent l'exclusion et la discrimination. Elles sont régies par le Code de la Mutualité. Outre son activité de complémentaire santé, la Mutualité Française intervient dans les champs sanitaire et social ainsi que de la prévention et de la promotion de la santé. Elle gère 2 500 établissements dans les secteurs de la petite enfance, des soins, du handicap, de la dépendance, des personnes âgées, des services à la personne, de l’optique et de la basse vision, de l’audiologie, du dentaire et de l’orthodontie."
Fondée en 1937, la CG Scop est le porte-parole des SCOP auprès des pouvoirs publics et anime leur réseau au niveau national. Les Scop, Sociétés coopératives et participatives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative de production) dont les salariés sont les associés majoritaires. Fin 2010, on comptait 1 959 SCOP, soit 39 107 salariés et un chiffre d'affaires global de 3.5 milliards d'euros.
Depuis 1912, la FNCC représente la branche professionnelle des coopératives de consommateurs, qui sont fortement implantées en Alsace (Coop Alsace), en Normandie (Coop Atlantique-Picardie) et sur la façade Atlantique (Coop Atlantique), régions dans lesquelles elles figurent parmi les principaux employeurs. Elles comptent aujourd’hui plus de 1 000 magasins, de l’hypermarché au commerce de proximité (les point Coop), 3 milliards d’euros de chiffres d’affaires, 13 000 collaborateurs et 333 000 sociétaires. Au-delà de l’animation du réseau de ces dernières, la FNCC entend « agir dans le domaine social et favoriser le dialogue, défendre et développer les principes coopératifs et développer des structures de loisir, de prévoyance et de santé au profit des coopérateurs et des salariés ».
Depuis sa création en 1908, la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives d’Hlm regroupe à l'échelle nationale 160 coopératives d'Hlm.
Elle a pour principales missions :
Formée de Groupama et de la Mutualité sociale agricole (MSA), la FNMA participe à la représentation des intérêts des organisations mutualistes agricoles. Aujourd’hui groupe centenaire et généraliste, Groupama, héritier des Assurances mutuelles agricoles (AMA), demeure une organisation professionnelle agricole en vertu du Code rural, ainsi que le premier assureur du monde agricole et rural. La MSA est le guichet unique de la protection sociale obligatoire des populations non-salariées et salariées agricoles et rurales. Elle est administrée par des assurés élus tous les cinq ans.
Coop de France (anciennement Confédération française de la coopération agricole) assure depuis 1966 la représentation unifiée des coopératives agricoles, agroalimentaires et agro-industrielles, « porte-voix politique des entreprises coopératives auprès des pouvoirs publics français et européens, des médias et de la société civile ». Il existe 2 900 entreprises coopératives, unions et SICA, qui ont généré 82,4 Milliards d'€ de chiffre d'affaires global en 2010, soit 40% de l'agroalimentaire français, et plus de 150 000 salariés ; les 3/4 des agriculteurs adhèrent au moins à une coopérative.
Association instituée par ordonnance en 1945 et confirmée par le législateur en 1975, l’UNAF s’est vu confier une mission générale de représentation des familles. L’UNAF est l’institution nationale chargée de donner avis aux pouvoirs publics, de promouvoir, défendre et représenter les intérêts de l'ensemble des familles vivant sur le territoire français. L’Institution familiale regroupe 1 union nationale, 22 unions régionales et 100 unions départementales d’associations familiales.
Fondée en 1969, la Fondation de France est privée et indépendante. Sa mission est « d'être le trait d’union entre les donateurs, les mécènes et les acteurs de terrain afin de permettre la réalisation de projets philanthropiques ». Elle agit dans trois domaines : l’aide aux personnes vulnérables, le développement de la connaissance et la préservation de l’environnement. Elle soutient des projets concrets et innovants qui répondent aux besoins des personnes face aux problèmes posés par l’évolution rapide de la société. Elle abrite 682 fondations individualisées sous son égide.
Animafac, réseau national de 12000 associations étudiantes, promeut et accompagne les initiatives étudiantes depuis 1996. Animafac rassemble des associations étudiantes et de jeunes agissant sur de nombreuses thématiques : culture, solidarité locale et internationale, lutte contre les discriminations, environnement, médias... Ni syndicat, ni parti politique, le réseau se veut « politique » au sens de vie de la cité, mais apartisan. Agitateur de citoyenneté, il développe la culture de la participation des jeunes pour qu’il y ait un maximum de citoyens acteurs de la vie démocratique.
Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) promeut les principes fondamentaux et les valeurs de l'Olympisme. Il organise et dirige la délégation française aux Jeux olympiques et aux compétitions patronnées par le CIO.
Représentant l'ensemble du mouvement sportif (16 millions de licenciés) sur le territoire (à l’aide de 131 organes déconcentrés), le CNOSF réunit en son sein 107 fédérations et groupements sportifs auxquels adhèrent 180 000 associations sportives françaises animées par 3 500 000 bénévoles.
La Fédération Unie des Auberges de Jeunesse (FUAJ) est une association de tourisme social et d’éducation populaire. Elle est le maillon français du réseau international des Auberges de Jeunesse (IYHF) qui comprend 4200 Auberges dont 160 en France.
La FUAJ a été créée en 1949 dans le but de :
- Promouvoir l’idée des Auberges de Jeunesse, synonyme de tolérance, de dialogue entre les peuples ; et de rencontres entre les jeunes du monde entier.
- Agir en faveur de l’expansion de la vie associative en France.
- Favoriser chez les jeunes la connaissance de l’environnement et le souci de le préserver.
L’INJEP est un établissement public national placé sous la tutelle du ministre chargé de la jeunesse.
L’INJEP porte l’Observatoire de la jeunesse et des politiques de jeunesse, ainsi qu’un centre de ressources destiné aux professionnels du secteur. Il est également l’opérateur du programme européen « Jeunesse en action ». Il fait enfin partie, avec l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé) et l’association France volontaires, du groupement d’intérêt public constituant l’Agence du service civique.
La Ligue de l'enseignement est un mouvement d'éducation populaire créé en 1866. Forte de ses 30 000 associations, de ses 2 millions d'adhérents et de ses 102 fédérations départementales, elle encourage toutes les initiatives qui développent l'éducation et la formation tout au long de la vie, la culture et le sport pour tous, les vacances pour le plus grand nombre... La Ligue de l'enseignement, c'est aussi la défense d’idées : favoriser le renouveau de la citoyenneté et d'une éducation populaire et laïque, en pesant notamment sur les politiques locales et nationales.
L’UNAPEI est la première fédération d’associations française de représentation et de défense des droits et des intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles. Créée en 1960, forte de 60 000 familles adhérentes, elle réunit 600 associations de bénévoles parents et amis qui gèrent 2 300 établissements et services médico-sociaux, emploient 80 000 professionnels pour l’accompagnement de 180 000 personnes déficientes intellectuelles dans la réalisation de leur projet de vie en société.
L'Uniopss (Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux) est une association reconnue d'utilité publique appuyée sur des valeurs de solidarité et de participation de tous à la vie sociale. L’Uniopss est présente sur tout le territoire pour défendre l’innovation des réponses sociales via ses 110 fédérations et unions nationales et de ses 23 unions régionales. Ses missions :
- Organiser la concertation et représenter les acteurs de l'action sanitaire et sociale,
- Veiller aux intérêts des personnes fragiles dans la construction des politiques sociales demeurent sous son égide.
Fondée en 1907 et reconnue d’utilité publique en 1929, l’UNEF est le principal syndicat étudiant. « Indépendante des partis politiques, des universités, comme des gouvernements, l'UNEF intervient pour représenter, informer, défendre et organiser la solidarité entre les étudiants quelle que soit leur filière ou leur origine ». Elle est représentée dans toutes les universités de France.
Créée en 1989 et reconnue association de Jeunesse et d’Education Populaire en 1997, la FAGE représente « le mouvement associatif étudiant indépendant » et permet à celui-ci de bénéficier « d’une reconnaissance institutionnelle nationale d’un outil fantastique pour se faire entendre et mieux s’organiser sur le terrain ».Elle compte ainsi 40 fédérations adhérentes (23 fédérations de ville et 17 de filière), soit plus de 2 000 associations.
Unis-Cité, association à but non lucratif, indépendante et laïque, est l'organisation pionnière du service civique français. Depuis 1994, elle mobilise chaque année des jeunes de toutes origines sociales et culturelles et de tous niveaux d'études, pour 6 à 9 mois d'action collective au service des grands défis sociaux et environnementaux du pays. Objectif ? Faire la preuve par l'action qu'il doit devenir naturel que tous les jeunes consacrent une étape de leur vie à la solidarité et à se confronter à des milieux sociaux différents du leur. En 2011, Unis-Cité est présente dans 12 régions et plus de 30 départements. 1 400 volontaires se sont engagés auprès de l’association en 2010/2011, 6 000 depuis ses débuts.
Reconnu d’utilité publique, agréé mouvement d’éducation populaire, le mouvement des Scouts et Guides de France a pour mission « de contribuer à l'éducation des enfants et des jeunes et à leur engagement dans la vie sociale selon le but, les principes et les méthodes du scoutisme ». Issu de la fusion des Scouts et des Guides de France en 2004, le mouvement, catholique et ouvert à tous sans distinction, revendique aujourd’hui près de 69 000 adhérents et plus de 800 équipes locales réparties sur 62 territoires en France.
Créée en 1968, reconnue d’utilité publique en 1976, FNE est une association sans but lucratif, indépendante de toute entreprise, collectivité, organisation politique ou religieuse. Son objet est de faire entendre l'expertise citoyenne, instaurer plus de justice, alerter l'opinion à chaque menace pour l'environnement. Elle fédère un mouvement citoyen de plus de 3 000 associations de protection de la nature et de l’environnement en France métropolitaine et en Outre-mer. Les revendications de France Nature Environnement sont construites et portées par des militants bénévoles, issus des associations de terrain. Leur action est motivée par le seul intérêt général.
C’est à l’initiative de Nicolas Hulot que l’actuelle Fondation pour la Nature et l’Homme fut fondée en 1990. Reconnue d’utilité publique, la Fondation s’est donnée pour mission « de modifier les comportements individuels et collectifs pour préserver notre planète » et « initier une nouvelle forme de société reposant sur la prise de conscience de l'interdépendance des humains et de l'ensemble des vivants ».
La Ligue Roc, présidée par Hubert Reeves, est une association loi 1901 agréée au titre de la loi de 1976 sur la protection de la nature et reconnue d’utilité publique. Elle mène une action de plaidoyer pour faire émerger dans la société les défis posés par l’érosion de la biodiversité et propose des solutions pour y faire face. Elle s’apprête à devenir Humanité et Biodiversité, avec l’objectif de contribuer à la compréhension et à l’adoption sociale des liens humains avec la diversité du vivant dont ils font partie et dépendent.
Fondée en 1912 et reconnue d’utilité publique en 1986, la LPO « agit au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité, à partir de sa vocation de protection des oiseaux ». Elle revendique près de 45 000 membres et représente en France l'ONG BirdLife International, alliance mondiale qui réunit 114 organisations nationales de protection de la nature dans le monde.
Créée en 1970, la fédération des Amis de la Terre « est une association des protections de l’Homme et de l’environnement, à but non lucratif, indépendante de tout pouvoir religieux ou politique ». Son objectif est la promotion d’une société « écologiquement viable et socialement équitable ». L’ONG fait partie intégrante des Amis de la Terre international.
Représentant français du réseau mondial d’ONG qui lutte contre les changements climatiques, le ‘‘Climate Action Network’’ (CAN), l’association RAC-France regroupe une quinzaine d’associations nationales de défense de l’environnement, d’usagers de transport, d’alternatives énergétiques et de solidarité internationale. Elle est reconnue par la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCCC en anglais).
Association environnementale loi 1901 créée en 1990 en France (Biarritz). Son objet est « la défense, la sauvegarde, la mise en valeur et la gestion durable de l’océan, du littoral, des vagues et de la population qui en jouit ». Elle s'est dotée, au cours de son existence, de réelles expertises dans les domaines de la recherche, de l'action locale, ainsi que dans la création et la diffusion d'outils pédagogiques. Elle rassemble aujourd'hui un réseau de 1 700 bénévoles, 10 000 adhérents, plus de 45 000 sympathisants autour d'une quarantaine d'antennes locales, actives dans 12 pays d'Europe.
C’est en 1958 que les Fédérations départementales des chasseurs décidèrent de se regrouper au sein d’une union nationale. La Fédération nationale des chasseurs assure la promotion et la défense de la chasse et des chasseurs auprès des instances nationales et européennes. Elle coordonne les Fédérations régionales (au nombre de 22) et départementales (95) et associe à ses actions les associations spécialisées.
Succédant à l’Union Nationale pour la Pêche en France et la Protection du Milieu Aquatique qui avait été créée en 1947, la FNPF a le caractère d’établissement d’utilité publique depuis la loi sur l’eau (LEMA) du 30 décembre 2006. La FNPF coordonne ainsi les actions et assure la représentation nationale des 93 fédérations départementales de pêche et de protection aquatique, et par leur intermédiaire, celles des associations de pêche. Le législateur et les pouvoirs publics ont par ailleurs délégué au secteur associatif de la pêche, sous l’égide de la FNPF, des responsabilités de service public dans le domaine économique, social et environnemental.
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